Echoes Corsac.net - Echoes camshot
jeudi 29 juillet 2010 (1 post)
  • Dur (2)

Ce matin, c'est le müesli que j'ai versé dans mon café, pas l'inverse. Je suis toujours pas très réveillé…

Corsac@08:25:48 (Roadbook)

mercredi 28 juillet 2010 (1 post)
  • Ça déménage

On n'a pas encore vraiment fini (finalement corsac.net est toujours hébergé là bas et c'est la dernière chose qui bougera) mais au moins les cartons et meubles ont bougé, et l'ancien appartement est (quasi) vide. Comme d'habitude, ça fait quand même un choc. Partir, c'est grandir (et vice versa), ça se vérifie encore une fois. 

La dernière fois c'était l'installation à deux, le premier vrai appart sérieux (oui la colloc c'était quand même pas très sérieux, c'était un nidamour mais d'un genre un peu spécial, on va dire). Mais maintenant, en regardant en arrière, notre appartement était un appartement d'amoureux, un nidamour pour se découvrir, se connaître et se reconnaître.

Et donc, très naturellement, celui-ci ne suffisait plus. Il fallait voir plus grand, un nidamour à partager, pour bercer, caliner et voir grandir. Et ça se sent quand j'y rentre, j'ai l'impression d'entrer dans un appartement « de grand » et que l'autre est un appartement « de jeune ». Ça me l'avait fait avec le précédent ça me le fera sans doute avec le suivant, on s'habitue aux choses et c'est le changement qui vient remettre les choses en perspective (et c'est pas Ali Boron qui me contredira).

Donc nous voilà installés, à peu près à e, avec des cartons défaits un peu, beaucoup, pas du tout, à chercher à résoudre la quadrature du cercle pour mettre le bureau en face du canapé et des enceintes, le canapé en face des enceintes et du bureau, l'ordinateur sur le bureau ou en face (en vrai la solution à la quadrature du cercle est un vidéoprojecteur). On n'a pas encore beaucoup le temps d'en profiter, mais de joyeuses heures d'Ikea, de montage de meuble, déplacement de meubles, de réarrangement nous attendent. Oh et on a quand même fini par retrouver les vis des étagères. Ça, c'est fait.

En vrai, tout ça s'est bien beau mais ça n'a rien de vraiment très original, c'est très cliché : on nidifie. Et à vrai dire, j'aime bien ça.

Corsac@22:51:40 (Echoes)

jeudi 15 juillet 2010 (1 post)
  • Les déménagements peuvent avoir du bon

Quand il reste à peine un fond de Cardhu, on se dit que ça vaut vraiment pas le coup de le déménager. Du coup, le soir venu, à l'heure de la pause bien méritée, quand l'appartement disparaît sous les cartons, c'est au Cardhu qu'on fait son whisky-perrier. Et ça c'est quand même un peu classe, il faut bien dire.

Corsac@07:48:17 (Echoes)

samedi 03 juillet 2010 (2 posts)
  • Ça, c'est fait.

Just so you know…

[UPDATE] : juste pour clarifier un peu, le vrai déballage est toujours prévu pour fin octobre.

Corsac@13:10:06 (Echoes)

  • La disparition d'Alice Creed

Allez voir « La disparition d'Alice Creed ». Sérieusement, allez y. À part si vous êtes une femme enceinte, ou trop sensible (et encore), il faut, vraiment. C'est pas un film drôle, c'est plutôt angoissant, c'est tendu. Mais qu'est ce que c'est bien fait. Un vrai monument. Difficile d'en parler sans raconter, et dieu sait que je n'aime pas qu'on me raconte des films, mais ça met une sérieuse claque, alors vous allez devoir me faire confiance sur ce coup là.

Corsac@00:00:52 (Echoes)

dimanche 20 juin 2010 (1 post)
  • Drame

Vendredi soir on est allés voir When you're strange (le film sur les Doors, enfin même sur Jim Morrison, on peut dire), et celui-ci commence par un superbe This is 95.5 KLOS… Du coup, ça m'a donné envie d'en ré-écouter un peu, évidemment.

Pour ceux qui connaissent pas, KLOS est une station de radio de Los Angeles qui diffuse du Classic Rock, donc en gros quand on descend le sunset, on écoute du Pink Floyd, du Led Zeppelin, les Doors etc. Ça dépote carrément, et c'est bien dommage qu'on ait pas ça en France. Donc, il y a quelques temps, j'avais vu que sur leur site ils faisaient du streaming live, et en particulier, à côté du streaming flash pourri, ils avaient un streaming asf un peu pourri aussi, mais qu'au moins on pouvait écouter avec un lecteur annexe, genre vlc ou rhythmbox. On en a pas mal écouté au boulot parce qu'avec le décalage horaire, en début de matinée ici on est en pleine nuit là bas, et donc c'est le moment où ils font que passer de la musique. Pas de blabla et pas de pub, le bonheur.

Or, donc, il se trouve que depuis peu, l'adresse du streaming ne fonctionne plus. Quand on retourne sur le site, il n'y a plus que du streaming flash, et en plus il vérifie d'où on vient et n'accepte a priori plus que les ip US. Je me souviens qu'il y a quelques années des problèmes de droits les avaient forcés à faire ça, mais il me semblait que c'était fini. Du coup voilà, plus de KLOS, mais heureusement il reste KSAN (107.7, the booone) et KCDX.

Corsac@15:07:08 (Echoes)

vendredi 18 juin 2010 (1 post)
  • Allo, t'es où ?

Une solution simple pour retrouver les sensations des débuts du téléphone portable, c'est de passer son téléphone en mode 3G pur. Plus de couverture dans le métro ou dans des coins un peu paumés. génial. (bon après, ça empêche malheureusement pas les autres d'avoir du GSM et donc de sonner, et une autre solution serait de carrément couper le téléphone dans le métro, mais j'aime assez cette solution là en fait).

Corsac@07:22:57 (Roadbook)

mardi 01 juin 2010 (1 post)
  • En voiture Simone

Petit concert (presque) impromptu, ce soir. Notre première fois à la cité de la musique, et je dois avouer que la salle est très sympathique. On était sans doute peut être un peu haut (dans la galerie), mais ça allait.

Première fois Air en concert, et pour cette fois ils étaient plutôt bien accompagnés, par les trois adorables musiciennes de Au revoir Simone (qui sont de Brooklyn, comme leur nom ne l'indique pas), sans oublier le batteur, dont je ne connais pas la formation d'appartenance, mais qui était quand même là, rendons lui grâce.

Dans l'ensemble, j'ai plutôt bien aimé, et je crois que j'aime vraiment bien Au revoir Simone, et ça vaut sans doute le coup d'aller se procurer des albums. Par contre, je suis quand même sorti avec un certain sentiment de frustration. Le concert était relativement court (l'heure de début était 20h, plus un petit délais, et on était sortis à 21h30), et dans l'ensemble les chansons assez vite expédiées. Peut être qu'ils avaient envie d'en jouer quand même un certain nombre en peu de temps, mais sur certaines j'avais vraiment l'impression qu'ils faisaient la course, et ça m'a un peu dérangé.

Je connaissais pas toutes les chansons (entre celles de Air que je connais pas parce que je connais pas tout, et celles d'Au revoir Simone que je ne connais pas parce que j'en connais aucune), mais celles que je connaissais, j'avais l'impression qu'ils allaient trop vite tout le temps, alors que Air c'est plutôt dans le genre planant. J'ai particulièrement ressenti ça sur les chansons de Talkie-Walkie (que je connaissais sans doute le mieux).

Alors voilà, au final, je crois que ce que j'ai préféré dans Air, c'était Au revoir Simone.

Corsac@22:46:42 (Echoes)

mardi 04 mai 2010 (1 post)
  • Dur.

Ce matin, j'ai versé le café dans le bol de müesli au lieu de la tasse. C'est dire si je suis réveillé…

Corsac@08:12:37 (Roadbook)

samedi 24 avril 2010 (1 post)
  • La belle hellène

Ce soir (enfin hier, mais bref), au mépris de toutes les règles canalistiques, et quand bien même ça faisait un mois que je n'y avais pas pointé, j'ai encore séché le canal, si je puis dire.

Pourtant, c'était pour la bonne cause. En l'occurrence, une représentation de La Belle Hélène, d'Offenbach. Il se trouve que, au passage, chante dedans Lorraine, sœur d'Alex et donc (belle sœur)² (ou quelque chose comme ça), et qu'elle est tout de même un peu connue pour avoir un joli filet de voix. En plus, j'aime bien Offenbach, et j'avais jamais vu La Belle Hélène en vrai. Donc ni une ni deux, nous voilà à 20h au théâtre, pour une représentation tout à fait géniale.

Les chanteurs sont vraiment bon, chantent très bien, Hélène est vraiment parfaite, elle a des petites moues ingénues absolument craquantes. J'ai trouvé Agamemnon très très bien aussi. Et dans l'ensemble, ils chantent tous vraiment bien (surtout Parthœnis évidemment). Le jeu est un peu plus inégal, mais on se laisse emporter, l'histoire et la mise en scène le permettent.

Si vous aimez bien Offenbach, je ne saurais que trop vous recommander d'y faire un tour, ça vaut vraiment le coup. Ça se passe au théâtre de Ménilmontant (15 rue du retrait dans le 20 ème, à Paris, métro Gambetta) et toutes les infos sont sur le site.

Corsac@01:39:17 (Echoes)

mercredi 21 avril 2010 (1 post)
  • Retour à Paris

Et nous voilà de retour, après quasi un mois d'absence. Retour à Paris un peu inespéré, à vrai dire. Notre avion de jeudi dernier était déjà sur place donc il pouvait repartir avec des gens à bord, mais sans aéroport en France c'était compliqué. Air France a fini par décider de faire un vol à destination de Toulouse (sans aucun rapatriement Toulouse-Paris, d'ailleurs, avec signature d'une décharge pour accepter de changer de destination, ce que je trouve un tantinet limite, mais bon). Comme on faisait partie du premier vol annulé (c'était « notre » avion qui n'a jamais pu décoller) on était prioritaire pour le prendre, mais ils ont a priori réussi à caser pas mal de monde du 16 et ptet même du 17. Et pendant la queue du checkin, à SFO, on a appris que CDG avait rouvert, et qu'ils allaient donc pouvoir aller se poser à Paris (ce qui les a pas empêcher de nous faire signer une décharge pour accepter qu'on se pose à CDG au lieu de CDG, mais bon).

Du coup on a pris une route très au sud pour éviter le volcan (le commandant de bord nous a dit « on traverse les États-Unis de part en part, on passe au dessus de New York, puis l'atlantique jusqu'à Lisbonne, puis Bordeaux et enfin Paris »). Pas vraiment pu vérifier vu qu'on était dans une cochonnerie de 747 sans IFE (juste les écrans de télé communs), mais bon, au moins il nous a ramené, ce qui était gentil de sa part.

On s'en rend pas très bien compte vu d'en bas, mais effectivement vu d'en haut y'a une espèce de couche grise/beige en altitude au dessus de la France vers le nord qui pourrait bien être le nuage de cendres (ça ressemble à une grosse couche de pollution, mais en plus marron/beige).

Le contact avec Paris est un peu délicat au premier abord, ça ressemble un peu au contact avec Las Vegas après 15 jours de désert, finalement. Surtout quand on commence par aller dans une gare faire la queue pour choper des billets de trains pour le weekend de Pâques, d'ailleurs, mais bon.

En tout cas tout est bien qui finit bien (pour nous). On a quand même eu des conditions vraiment extras (encore un grand merci à nos hébergeurs), on a pas vraiment été touchés, fondamentalement. Bon courage à tous ceux qu'il reste encore à ramener ou envoyer !

Et maintenant, direction le boulot, et vive le jet-lag !

Corsac@08:15:37 (Echoes)

samedi 17 avril 2010 (2 posts)
  • Life

Hot tub et Macallan 18, je pense que certains « naufragés du Eyjafjallajokull » ont la vie plus dure, ces jours-ci.

Corsac@07:36:43 (Roadbook)

  • USA 2010

Donc voilà, le road-trip, c'est terminé. Les vacances pas encore tout à fait, vu qu'Eyjafjallajokull nous a filé un petit rab, mais yep, nous voilà donc à San Francisco (on sait pas très bien jusqu'à quand), après un périple de 3600 miles (soit tout de même 5800 km).

De national park en national monument : Joshua Tree, Saguaro, White Sands, Arches, Canyonlands, le Grand Canyon, Death Valley toute en fleur, Yosemite sous la neige. Des déserts, encore des déserts, des creux, des bosses, des dunes, des plaines et des montagnes, à plusieurs milliers de pieds ou bien en dessous du niveau de la mer. Du blanc, du rouge, du vert, du ocre ; du sable et de la neige ; des cactus et des sequoia, des étendues déssechées et des tempêtes de neige.

De ville en ville : Los Angeles, Blythe, Phoenix, Tucson, Las Cruces, Roswell (et ses petits hommes verts), Santa Fé, Durango, Moab, Tuba City, Williams, Las Vegas (il fallait bien), Lone Pine, Fresno, San Francisco. Petits trous paumés et grosses métropoles, motels borgnes et palaces luxueux, petites avenues de terres et strips illuminés.

D'état en état : Californie, Arizona, Nouveau Mexique, Colorado, Utah, Arizona, Nevada, Californie, les états du sud-ouest, les westerns et les déserts.

De route en route : la 101, la 405 (le parking), Mulholland Dr, ses tournants et sa vue sur le coffre au trésor de nuit, Wislhire, Sunset (pas la file de droite !), Hollywood boulevards, la 10 toujours plus loin vers l'est, la 62, ses éoliennes et ses Joshua trees, la 82, la 70 et son missile sur le col, la 285 sans panne d'essence cette fois, la 84 en accéléré pour choper un avion à Durango, mais si jolie, la 160, la 491, la 191, la 163 et Monument Valley, avec son gravillon sur le pare brise et ses airs de cartes postales, la 160, la 64, la 40, la 66 la fameuse, même si c'est juste une Historic Route, elle est quand même très choupinou, la 93, la 95, Las Vegas boulevard (le strip !), la 127, la 190, Artist Dr, la 136, la 395, la 178 entre Isabella Lake et Bakersfield, tellement adorable quand elle descend dans les gorges de la Kern, la 99 un peu dur à avaler après tant de petite routes, la 41 et son entrée dans Yosemite par la petite porte, tunnel view et Bridalveil, la 140 parce que la 120 est fermée à cause de la neige, la 99 à nouveau, la 132 pour attraper la 580, la 80 et le bay bridge, la 101 à nouveau, Mission, Castro, Diamond, le Golden Gate bridge. Toutes ces routes, parcourues dans un sens ou dans l'autre, 3600 miles parcourus, 3600 miles de paysages de part et d'autre, de vues plongeantes, de panoramas, de petites routes discretes en grosses freeways, des routes sans croiser personnes aux embouteillages de Los Angeles.

De photo en photo, évidemment. 1311 pour l'instant (and counting). Avec un petit peu de tri déjà fait, mais quelques passes à refaire. Et y compris des tentatives de panoramas alors ça compte moins. Et puis ça fait genre à peine 60 photos par jour, finalement (mpf). Beaucoup de paysages, de déserts, de dunes, de bébés, de couchers de soleil (sur le Grand Canyon et sur Zabriskie Point), de neige, de cactus, de fleurs. Un peu de gens aussi, mais finalement pas tant que ça (et c'est sans doute un peu dommage, j'imagine)

De motel en motel, au gré du vent, suivant ce qui se présente au moment où l'envie se fait sentir. Ce côté libre d'avancer où non, bien agréable mais qu'il faut savoir juguler quand il s'agit de coucher à Death Valley en même temps que tout le monde. Palaces sur le strip quand il s'agit de dormir à Las Vegas un soir de semaine, aussi. Collection de petit savons et de stylos pour signer les tickets de CB, aux couleurs des chaînes ou bien plus personnalisés. Découvertes de toutes les sortes différentes de robinets, des plus simples aux plus complexes.

De diners en restaurants, des courses chez Safeway en pique nique dans les parcs, de BLT, du Grand Canyon club, des petits-déjeuners choupinous. On recommanderait en vrac le Love Muffin Café à Moab (pour son granola au petit déj), le Old Smoky's Pancake House à Williams (pour ses pancakes et son ambiance diner), le lounge de Curry village à Yosemite pour déguster une bonne pizza du pizza house d'à côté.

Un road trip un peu sur les chapeaux de roue, pas tant de temps que ça pour se poser et se reposer, pour écrire le road book, mais c'est dur de résister à aller encore et toujours de l'avant. Ça viendra peut être, petit à petit, en espérant ne pas tout oublier. C'est vrai que c'est pas facile, que les souvenirs s'empilent, se fondent, un peu comme les couches du grand canyon. Ça se fusionne petit à petit, avec des détails qui émergent de ci de là. Avec les photos en arrière plan, qui font office de piqure de rappel, d'un événement ou d'un autre.

Ça permet aussi de se découvrir, soi même et ses compagnons de voyage. Une voiture c'est aussi un peu un huis clos. On se tricote nos souvenirs ensemble, mais on subit nos hypoglycémies ensemble aussi. Nos recherches de motel, de diner, le bon embranchement, la bonne route. Renforcé quand on a un petit bébé dans la voiture, qui ne se satisfait pas du « on arrive bientôt », on partage les bons moments comme les crises, l'important c'est qu'on soit ensemble.

Ça faisait longtemps que j'avais pas fait une aussi grande coupure, c'est agréable, rafraichissant. Les grands espaces, la route, les déserts, les canyons, la neige, tout ce que l'ouest américain peut offrir, c'est reposant. C'est beaucoup de découverte, beaucoup d'air, beaucoup de repos pour l'âme. Le passage à Las Vegas a été difficile pour cette raison, on développe assez vite une certaine agoraphobie, à force de grand air et de grands espaces, le choc a été rude. C'est moins dur à San Francisco, la ville est plus humaine, plus facile à appréhender, et ressemble effectivement plus aux villes européennes.

Et de fait, nous voilà pour quelques jours de plus que prévus à San Francisco, en attendant que Charles de Gaulle rouvre et qu'on autorise les passagers bloqués dans les aéroports étrangers à rentrer chez eux (ce qui implique sans doute qu'on soit sur que l'aéroport soit ouverts 15h plus tard lorsque l'avion décolle, je doute qu'ils laissent décoller des avions s'ils sont pas sur qu'ils pourront les faire atterrir).


Corsac@06:21:21 (Echoes)

jeudi 08 avril 2010 (1 post)
  • On the road again.

Un petit coucou de Williams, AZ. Pas vraiment le temps de faire un vrai post (qui viendra, ou pas). Los Angeles, Joshua Tree, Phoenix, Tucson, Tombstone, White Sands, Lincoln, Roswell, Santa Fé, Durango, Arches, Canyon Lands, Monument Valley, Grand Canyon, et enfin Williams.

Pleins les yeux, tout va bien, pleins de choses à raconter évidemment, pas tout à fait assez de temps pour écrire dans le road-book (pas tout à fait le courage non plus). L'appareil photo enregistre (un peu trop évidemment, même si le fait de conduire m'empêche de trop abuser sur la route). L'ouest américain ça déchire, faut bien avouer, et le fait d'être sur la route me fait un bien fou.

Stay tuned, on sait jamais…

Corsac@07:39:52 (Roadbook)

lundi 29 mars 2010 (1 post)
  • YVR-LAX

Après quelques jours à Vancouver, nous voilà donc tous réunis à Los Angeles. Les vacances commencent vraiment, par un petit happening des familles. Reprise de contact avec LA, sa lumière écrasante, toute blanche pendant la journée, ses boulevards, ses voitures énormes, cette ambiance particulière. LAX, la forofaillve, San Vicente, Wilshire, Ocean, 101, des noms évocateurs, des souvenirs qui remontent, même pour le peu de temps que j'y ai déjà passé. Diner chez Duke's, aloha de rigueur, ukulélé pour mon anniversaire, avec la petite danse qui va bien (ok, quelques progrès à faire, mais c'est presque ça).

Aujourd'hui, c'était Getty, Callahan's, Santa Monica et Venice. Toujours cette ambiance angelina un peu étrange et décalée, mais pas désagréable. Le balais des photos qui recommence, en couleur ou en noir et blanc, avec Chloé qui n'en finit pas d'être photogénique (pourtant on le sait, c'est comme les feux, les couchers de soleil et les chats, c'est interdit en photo).

Bref, le road-trip s'annonce bien, les souvenirs remontent en bloc, c'est à la fois déjà connu et tout nouveau. Très agréable comme sensation.

Corsac@08:07:43 (Roadbook)

mercredi 24 mars 2010 (1 post)
  • Merci !

Merci à tout le monde pour les messages, ça fait très plaisir même si je les reçois en décalé.

Bonjour de Vancouver, il fait beau, bon, et je suis même pas trop décalqué !

Corsac@19:19:57 (Roadbook)

mardi 23 mars 2010 (1 post)
  • Grèves

  • - : c'est la galère pour aller à Roissy ;
  • + : ils passent du Portishead à France Info.

Corsac@08:42:43 (Roadbook)

lundi 15 mars 2010 (1 post)
  • La musique adoucit les mœurs

Un truc très bien depuis le retour du getthoblaster sous la forme de haut parleurs minuscule dans des téléphones, c'est que ça fait changer de vision sur tout un tas de gens. Typiquement, je remarque de plus en plus dans le métro des gens qui, extérieurement, iraient assez bien (si j'avais pour habitude de mettre les gens dans des petites cases, ce qui n'est absolument pas mon genre, hein) dans la petite case « grosse racaille », mais qui bizarrement ont pour habitude de faire tout un tas de chose pour démolir cette image. On sent bien qu'un effort est fait pour impressionner (grosse lunettes noires, air méchant), mais derrière ça suit pas vraiment. On avait déjà la petite boucle d'oreille qui aidait pas, le jean/baggy qui monte à peine au dessus des cuisses, maintenant on a le téléphone portable à fond, qui sature tout ce qu'il peut et peine à cracher de la soupe vaguement R&B avec chanteurs (ou des chanteuses, j'avoue que je suis rarement tout à fait sur) qui geignent.

L'impression finale est assez loin d'être impressionnante, et j'avoue que je me sens parfois un peu désolé, tellement on les sent à mille lieues de ce qu'ils voudraient représenter.

Mais au moins c'est drôle.

Corsac@09:45:11 (Echoes)

dimanche 21 février 2010 (1 post)
  • Heligoland (part 2)

Plus je l'écoute plus je trouve que, techniquement, il ressemble à Lights (d'Archive, pour ceux qui suivraient pas). Un abord déroutant, et limite assez facile, des mélodies qui reviennent, qui trottent dans la tête, rien de très complexes, des ritournelles, un peu. Et puis, au fur et à mesure des écoutes, une myriade de détails apparaît. On en découvre à chaque fois un peu plus, particulièrement autour des lignes de basses mais pas seulement.

Une fois passée la première impression de facilité, on se rend compte que c'est un album très travaillé, ciselé. C'est du design sonore, même si j'aime pas trop le terme. On sent que rien n'est vraiment laissé au hasard, que partout où l'oreille va s'égarer elle va découvrir quelque chose de nouveau. À chaque fois on se laisse littéralement emporter par la musique, elle nous entraine dans des coins qu'on avait pas visité avant et qui nous ravissent.

Et, de fait, mes deux préférées sont sans aucun doute (mais pour l'instant) Girl I love you et Atlas air.


Corsac@16:03:30 (Echoes)

lundi 15 février 2010 (1 post)
  • Heligoland

Comme je sais que certaines personnes au moins ont pu trouver de bons conseils musicaux sur ce blog, je vais me permettre d'en rajouter une couche.

J'ai acheté ce weekend le dernier Massive Attack (Heligoland). J'aime vraiment beaucoup tout ce qu'ils ont fait, certains albums plus que d'autres, mais dans l'ensemble j'aime tout.

Ça faisait tout de même un petit bout de temps que 100th window était sorti, et, pour le coup, je l'avais vraiment bien aimé (et Prayer for England avait servi à tester la chaîne au moment de son achat). Depuis, j'avais été à quelques concerts, au demeurant très bien, mais surtout très forts. On avait eu droit à quelques chansons de Heligoland, et dans l'ensemble ça avait l'air pas mal.

Il est donc sorti la semaine dernière, mais étant débordé pour pleins de raisons, c'est pas comme si j'avais eu le temps de me jetter dessus (et Manue s'est même débrouillée pour l'écouter avant moi, ce qui est quand même très vexant). Du coup, les choses sont rentrées dans l'ordre samedi, et j'ai eu le temps de l'écouter plusieurs fois pendant le week-end.

La première écoute a été assez surprenante, à vraie dire. Ça sonnait pas extrêmement Massive Attack, mais c'était pas mal. Et après plusieurs fois, on retrouve quand même ses marques. Il est bien balancé, je suis pas encore au taquet sur tous les morceaux, mais y'en a des qui ondulent vraiment. J'ai pas encore tous les titres en tête, mais, rapidement, j'aime beaucoup la première (Pray for rain), la troisième (Splitting the atom, le “single”), la quatrième (Girl I love you), la neuvième (Saturday come slow) et la dixième et dernière (Atlas Air). Dans l'ensemble, celles que j'aime bien donnent envie d'onduler et de sautiller, et il vaut mieux avoir une bonne chaîne et des voisins pas trop regardants sur les basses.

Alors voilà, après quelques écoutes, définitivement, allez y, c'est du bon !

Corsac@10:34:46 (Echoes)

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